- Merci à Vancass pour
le scan de la couverture de la première édition sans le logo.
- Merci à
Lorin pour
le scan de la couverture de la deuxième édition sans le logo Fighting
Fantasy.
- Merci à Stteiph pour
le scan de la couverture de la troisième édition.
Série : Auteur : Titre original : Traduit de l’anglais par: Illustration de la couverture :
Illustrations intérieures :
Année de l’édition Anglaise : Année de la traduction Française :
Sortie de l'édition Française :
Edition Française : Collection :
Numéro d’édition : ISBN :
Nombre de paragraphes :
Défis Fantastiques n° 3
(toutes les éditions) Ian Livingstone The Forest of the Doom Camille Fabien Iain McCaig
(toutes les éditions) Malcolm Barter
1983
1984
septembre 1984
(première édition sans le logo Défis Fantastiques)
janvier 1986
(première édition avec le logo Défis Fantastiques)
octobre 1996(deuxième édition sans
le logo
Fighting Fantasy) janvier 2007
(troisième édition)
Editions Gallimard (Folio Junior)
Un Livre Dont vous êtes le héros 269
2-07-033269-1
(première édition)
2-07-050692-4
(deuxième édition)
978-2-07-0610341-9 (troisième édition)
400
Résumés
(première et deuxième éditions)
Seul le plus
audacieux d’entre les braves oserait prendre le risque de traverser la Forêt
des Ténèbres ou d’étranges sentiers sinueux s’enfoncent dans de terrifiantes
profondeurs. Et VOUS, oserez-vous pénétrer dans la forêt maléfique ?
Dans une terrible course contre le temps, vous aurez pour mission de
découvrir, au sein de la forêt, le manche et la tête du légendaire marteau
de Pontdepierre. Ce marteau a été façonné par des nains, et lui seul peut
protéger le paisible village de Pontdepierre des anciennes malédictions qui
le menacent.
Deux dés,
un crayon et une gomme sont les seuls accessoires dont vous aurez besoin
pour vivre cette aventure. VOUS seul déciderez de la route à suivre, des
risques à courir et des créatures à combattre. Bonne chance…
Oserez-vous pénétrer dans les profondeurs sinueuses et terrifiantes de la
Forêt maléfique ? Dans une impitoyable course contre le temps, vous aurez
pour mission de découvrir, au sein de la forêt, le manche et la tête du
légendaire Marteau de Pontdepierre.
Ce marteau a été façonné par des nains, et lui seul peut protéger le
paisible village de Pontdepierre des anciennes malédictions qui le,
menacent.
Deux dés, un crayon et une gomme sont les
seuls accessoires dont vous aurez besoin pour vivre cette aventure. VOUS
seul déciderez de la route à suivre, des risques à courir et des créatures à
combattre. Bonne chance…
Ambiance champêtre pour ce troisième
Défis Fantastique ! Ian Livingstone, pour son premier opus, choisit de nous
faire visiter la forêt des ténèbres, lieu majeur de Titan. Ce livre pose les
bases du style de l’auteur, comme l’a fait Steve Jackson avant lui.
Les règles sont les mêmes que celles du sorcier de la montagne de feu,
c'est-à-dire très basiques. En revanche, j’ai trouvé le paragraphe
d’introduction
tout
à
fait
excellent.
L’histoire est bien introduite et
change un peu des deux précédents Défis Fantastiques
: ici pas de grand méchant à éliminer.
Notre mission est de retrouver les deux parties du Marteau du Roi Gillibran
et de la ramener à son propriétaire, au village nain de Pont-de-Pierre. Ceci
sera par la suite une marque de fabrique de Ian Livingstone (un ou plusieurs
objets à dénicher), qui se démarque là de Steve Jackson.
On rencontre au départ du livre Yaztromo, qui deviendra un personnage
récurrent chez Ian Livingstone, qui nous équipe pour le voyage puis on se
lance dans la forêt elle-même.
L’aventure se déroule, vous l’aurez compris, exclusivement en extérieur, ce
qui est une première dans la série. Le livre est donc moins linéaire que ses
prédécesseurs et nous propose une grande variété de chemins pour rejoindre
Pont-de-Pierre. Mais, car il y a un mais, on se rend vite compte qu’un seul
permet de dénicher les deux parties du Marteau (ainsi qu’un troisième objet
indispensable). La principale difficulté de l’ouvrage est donc de trouver
cette bonne route, ce qui ne sera pas forcément évident. Quelques relectures
s’imposeront sans nul doute pour parvenir au tant espéré paragraphe 400.
S’il s‘agit d’un one-true-path, on peut tout de même souligner la facilité
des combats. Il s’agit sans aucun doute d’un des livres les plus simples de
ce point de vue. La plupart des adversaires rencontrés ne dépassent pas les
5 ou 6 en Habileté, ce qui fait que le livre peut être terminé avec des
statistiquess assez faibles. Les chances de mourir dans un affrontement sont
donc minimes, malgré le nombre important de ces derniers. Pour finir avec la
difficulté, les morts subites sont assez rares.
Le périple dans la forêt est assez long et comme il existe de nombreux
chemins subsidiaires, la durée de vie est très correcte. Le récit est
fluide, les péripéties rencontrées sont assez originales, et le style est
agréable. Les objets achetés chez Yaztromo pourront à de nombreuses reprises
sauver votre peau, pour peu que vous ayez choisi les bons. Le bestiaire est
large, avec, entre autres des gremlins, des lutins, des vouivres, et même un
Balrog ! Cependant, l’ambiance est aux antipodes de ce que laissait présager
la couverture et le résumé. Le ton du livre n’est pas du tout horrifique
mais plutôt féerique, à l’image du sorcier de la montagne de feu. Cela m’a
un peu déçu, car ce n’est pas le genre de livre que j’apprécie
particulièrement.
Enfin, le paragraphe final est, à l’image de l’introduction, très
intéressant.
Pour résumer, j’ai trouvé la forêt de la malédiction plus intéressant que
ses deux prédécesseurs. Si l’on est encore loin des grands chefs d’œuvre de
la série, le livre est divertissant et se laisse lire agréablement. La
difficulté n’est, de plus, pas liée au hasard, ce que j’apprécie
particulièrement.
Cette
fois-ci, on passe à la première œuvre de Ian Livingstone, l'autre
co-fondateur de la série Livre Dont Vous Êtes le Héros. Personnellement,
pour son premier écrit solo dans ce registre de livre, je trouve qu'il s'en
est nettement mieux sorti que son confrère Steve Jackson. Certes, son
aventure est plus conventionnelle (j'entends par-là qu'il n'y a pas
d'utilisation de la magie et qu'il n'y a pas de stratégie pour tuer le boss
final) mais je la trouve quand même plus palpitant. Au moins, l'objectif de
la mission est un peu plus original que ceux des deux premiers livres.
Déjà, au niveau de l'ambiance champêtre très bien décrite, on s'y croirait !
On sent que cette forêt, qui porte bien son nom, recèle beaucoup de pièges
et de créatures diaboliques. D'ailleurs, il faudra s'attendre à pas mal de
combats. C'est déjà deux bonnes choses. Ce qui est aussi bien, c'est que
l'aventure est loin d'être linéaire, et même s'il y a un chemin bien précis
pour trouver le manche et la tête du marteau qui est l'objet de votre quête.
Vous recommenceriez volontiers une deuxième fois ce livre, juste pour
emprunter d'autres chemins que vous n'avez pas pu visiter en ayant en tête,
bien sûr, l'idée de ne pas réussir l'aventure, puisqu'un seul bon chemin
peut y mener. Les illustrations ne sont pas très belles mais, contrairement
à la « Citadelle du Chaos », elles contribuent grandement à l'atmosphère
générale du bouquin. Pour les bons moments, j'ai bien aimé visiter la petite
crypte où l'on peut trouver une partie de l'objet recherché, ainsi que la
rencontre et la toute première apparition de Yaztromo. Sinon, les passages
avec l'homme-poisson et le tronc d'arbres dans lequel se trouvent les clones
ne sont pas mal du tout ! À noter que dans ce livre, il y a un évènement
inédit qui permet, si nous n'avons pas retrouvé tous les objets nécessaires
à la réussite de la mission, de pouvoir retourner, si on réchappe à un
traquenard, au paragraphe 1. Honnêtement, ça ne m'a pas dérangé, j'ai trouvé
ça plutôt logique (enfin, juste le fait de revenir au début de la Forêt de
la Malédiction, pas d'acheter à nouveau des articles de magie à Yaztromo)
En résumé, un bon livre et une bonne entrée en matière pour Ian Livingstone
qui applique directement ses règles : un seul chemin pour parvenir à la fin,
de bonnes scènes et beaucoup de combats, dont certains adversaires pourront
vous donner du fil à retordre, ce qui n'est pas trop le cas dans ce livre
dont la difficulté des combats est encore assez bien dosée. Sinon, il y a
une bonne ambiance, c'est bien écrit et quelques bons passages viennent
pimenter l'histoire. Mais attention, il faudra plusieurs essais pour trouver
le seul et unique bon chemin qui vous permettra de trouver le manche et la
tête du marteau !
Troisième
volume des Défis Fantastiques, la Forêt de la Malédiction est signé de la
plume de Ian Livingstone et marque le début d'une longue saga classique.
Classique car l'auteur a pour habitude d'introduire l'aventurier dans une
intrigue bien construite et au terme de laquelle n'existe qu'un seul chemin
menant à la victoire. L'aventurier en question aura cette fois pour mission
d'accomplir les dernières volontés d'un nain mourant, à savoir retrouver le
marteau de son chef de guerre afin de partir en lutte contre les troll. La
quête se déroule dans la Forêt des Ténèbres et aux alentours (tour de
Yaztromo et pont de pierre).
Les décors forestiers sont très bien décrits et les illustrations de Malcom
Barter aident à se mettre dans l'ambiance qui reste incontestablement le
point fort de l'ouvrage. Le seul bémol est donc ce chemin unique qui mène à
la victoire supprimant ainsi beaucoup de pistes et diminuant légèrement
l'intérêt du jeu. heureusement on a la possibilité d'acheter des objets
magiques qui nous aident à lutter contre les vermines infestant les bois.
Les personnages secondaires sont nombreux : la rencontre avec Gromollet (qui
nous confie la quête), Yaztromo (puissant magicien, personnage récurant de
la série), le bras de fer contre Quin et Gillibran, seigneur de guerre des
nains. Les combats sont très nombreux et relativement faciles ; le bestiaire
est extrêmement varié allant des voleurs aux puissants démons, en passant
par les classiques orques, gobelins et autres géants. La difficulté est donc
bien gérée et les rencontres difficiles peuvent être évitées, attention tout
de même à dresser une carte pour ne pas s'égarer. En résumé nous retrouvons
une œuvre classique de l'auteur qui nous offre une bonne ambiance et de
bonnes idées mais qui souffre du problème du chemin unique, dommage.